Séries Coréennes/Japonaises/Chinoises

Pretty Proofreader

Hello tout le monde !

Aujourd’hui je vais vous présenter une petite série Japonaise que j’ai apprécié. C’était vraiment quelque chose qui m’a touché et qui m’a parlé personnellement car j’adore le métier de l’édition. Je ne suis certainement pas la seule, alors peut-être qu’à votre tour vous vous y reconnaîtrez. ^^

Cette série est basé sur un roman de Ayako Miragi (d’après Wikipédia, j’avoue que je n’ai rien trouvé).

Titre : Pretty Proofreader.

Nationalité : Japonais.

Épisodes : 10 épisodes de 51 minutes.

Date : 2016.

Acteurs : Ishihara Satomi dans le rôle de Kono Etsuko.

Suda Masaki dans le rôle de Orihara Yukito.

Résumé : Kono Etsuko rêve de devenir rédactrice dans un magazine de mode. Elle est finalement embauchée au bout de plusieurs tentatives, mais dans le département de relecture. Elle doit trouvé les fautes, et chasse les incohérences. Elle fait de son mieux, et n’hésite par à donner son maximum même si ce n’est pas son rêve. Pourtant, son travail n’est peut-être pas celui dont elle rêvait mais il n’est pas si intéressant que cela.

Avis : J’ai beaucoup aimé regardé cette série. Elle n’était pas très longue, mais elle était très intéressante. Au départ j’ai eu des doutes. Quand je l’ai commencé j’ai beaucoup aimé l’ambiance, le caractère du personnage principal. Mais les 3 premiers épisodes se ressemblaient tous, aussi bien dans le climax et dans le dénouement que j’ai fini par me demander si toute la série suivrait ce schéma là. Heureusement ce n’est pas le cas. Je n’ai pas détesté ces épisodes, c’est jute que je voyais mal une série reposait sur des minis enquêtes dirigés par Etsuko. Mais pourquoi j’ai beaucoup aimé cette série ? Premièrement parce que c’est en Japonais. J’adore cette langue donc c’est toujours un bonus, ensuite parce que j’adore le métier de l’édition. Et ne faites pas semblant, je suis certaine que je ne suis pas la seule qui sois intéressée par ce domaine. Ce que j’ai aimé par dessus tout c’est déjà qu’on découvrait l’univers de l’édition au Japon, mais aussi qu’on découvrait une autre facette de l’édition, celui de chasser les coquilles (les fautes) d’un manuscrit. Deuxièmement, ce qui m’a plu dans cet univers c’est qu’Etsuko est une fille particulièrement méticuleuse, et qu’elle ne laisse rien au hasard. Ainsi, je trouve qu’elle donne du réalisme au roman qu’elle corrige en s’attardant sur les détails et leurs véracités mais aussi parce qu’elle montre ce que peut faire une lectrice assidue. Troisièmement, ce que j’ai aimé c’est Etsuko elle-même. Elle a un caractère bien trempé et elle n’a pas peur de dire ce qu’elle pense. Malheureusement, on ne va pas se mentir, ça va lui jouer des tours. Et parfois, ce sera l’inverse. L’honnêteté est une force dans cette série, et particulièrement l’idée de croire en ses rêves. Je crois que cette série m’a appris quelque chose que j’ai réalisé en écrivant cet article, c’est que quand on croit en ses rêves et qu’on s’acharne jusqu’au bout pour les réaliser, on peut faire des miracles. On peut y arriver, on peut parvenir à finaliser ses rêves si on ne cesse jamais de croire en nous. Etsuko est une fan de mode et une styliste incroyable, et (spoil) elle va réalisé son rêve. Mais au final elle va choisir l’amour. Et je trouve ça encore mieux. Parce que même si cette série nous donne de l’espoir nous intimant de continuer et de réaliser nos rêves, je crois qu’il faut aussi comprendre c’est qu’il aimé ce qu’on fait, et qu’il y parfois un autre chemin qui peut tout aussi bien nous rendre heureux.se.

Ce qui est plaisant aussi c’est que la série est faite pour ressembler à un manuscrit, ça joue sur l’écran, tout est présenté pour être vivant et j’aime beaucoup ce côté là.

Point négatif : Je n’ai pas aimé le personnage d’Etsuko. Je sais c’est assez paradoxal avec ce que e viens de dire avant, mais son personnage est bornée. Vraiment. C’est une qualité que j’apprécie, mais ce que je n’ai pas particulièrement aimé c’est qu’elle était tellement bornée à réussir qu’elle ne voyait pas qu’elle aimait finalement ce qu’elle faisait. Ce qui est dommage. Et a répéter sans cesse qu’elle partirait pour finir par devenir styliste, elle brisait le coeur de ses amis éditeurs (désolée je ne connais pas le nom pour ceux qui cherchent les coquilles dans les manuscrits).

Voilà c’est tout pour cette petite série, j’espère qu’elle vous a plus à vous aussi si vous, l’avait déjà regardé sinon j’espère que cet article vous donnera envie de le voir. Des bisous !

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